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27 – Friedrich hearts New York

Le samedi 29 décembre 2007 par Misteurème

Friedrich était heureux de revenir à New York City et profiter de la vie trépidante de la Big Apple.

Mario Friedrich MerzFriedrich Johns

Le but de ce voyage était avant tout de former notre ours à l’histoire de l’art contemporain. Pour ce faire, visite au MoMA (Museum of Modern Art), où Friedrich a pu admirer un igloo de Mario Merz, poser devant l’Amercian flag de Jasper Johns ou encore méditer devant les Campbell Soups de Warhol.

Friedrich vs. Warhol

Plutôt convaincu par ce qu’il a vu au MoMA, Friedrich a voulu continuer son initiation à l’art. Je l’ai donc emmené illico à PS1 dans le Queens où il a pu entre autres se mesurer à un autre ours de toute autre envergure, signé de l’artiste italienne P. Pivi. « Un ours en frou-frou..! Pff… Ca ne vaut pas mon beau pelage ! » m’a-t-il confié.

Friedrich vs. P.Pivi

Remis de cette première confrontation avec l’art made in US, nous avons déambulé dans les rues de l’East Village où nous nous sommes rendus compte que bon nombre des climatiseurs new yorkais sont en fait signés du nom de… Friedrich !!! Je me demande si notre ours n’aurait pas des actions cachées dans le marché de la climatisation…

friedrich_nypd.jpg friedrich_clim.jpg

Noël oblige, je me devais de montrer le Rockfeller Center et son célèbre sapin à notre ours qui a été très impressionné.

friedrich_rockfeller.jpg friedrich_rockfeller_xmas_tree.jpg

Après tant d’aventures dans cette grosse pomme, il fallait absolument que Friedrich teste la gastronomie locale. Je l’ai donc emmené chez Katz – l’institution du deli à NYC ! Il a pu goûter leur célèbre pastrami qu’il a dévoré, sans toutefois avoir d’orgasme… Mais si ! Souvenez-vous, la scène de Quand Harry rencontre Sally où Meg Ryan simule l’orgasme dans un restaurant new yorkais ! Et bien, friedrich était précisément à la même table.

Friedrich Pastrami Friedrich meets Sally

C’est sûr, Friedrich loves New York !

 

26 – Athènes : Quand Friedrich va se faire voir chez les Grecs

Le jeudi 20 décembre 2007 par Misteurème

Le temps d’un week-end express, Friedrich a pu découvrir les splendeurs passées de l’antique Athènes ainsi que la vie cosmopolite et agitée de la capitale grecque. Il a également pu profiter d’une météo agréablement clémente comparée au froid parisien : 21°, ça ne refuse pas, même pour un ours !

Friedrich a su se guider sans problème dans le métro athénien, il a même compris les subtilités de l’alphabet cyrillique.

Friedrich Athènes Métro

Plus que motivé à visiter l’Acropole, notre ours a ouvert le chemin à parcourir pour accéder à l’Acropole.

vue d’AthènesAkropoliedrichFriedriokopolis

 

Arrivés à l’entrée de l’Acropole, Friedrich a eu quelques soucis avec les gardiens du site qui lui ont interdit d’être pris en photo devant les monuments, prétextant qu’un ours en peluche n’est pas digne d’un tel lieu et que s’exhiber de la sorte est un manque de respect… Friedrich était tellement déçu (et très véxé !) que j’ai trouvé un subterfuge pour qu’il puisse malgré tout visiter le rocher sacré en toute discrétion et… illégalité ! (Que ne ferait-on pas pour les yeux doux de cet ours là..!). Friedrich s’est donc caché dans mon sac, ce qui lui a permis d’admirer le Parthénon, chef d’oeuvre de Phidias.

 

Friedrich devant le Parthénon

Toujours sur la même Acropole, Friedrich en a appris plus sur la mythologie grecque en visitant l’Erechtheion, temple dédié au culte à la fois d’Athéna et de Poseïdon.

Erechtheion

Notre ours a également rugi quelques vocalises dans l’Odeon, histoire d’impressionner ses comparses grecs et de montrer qu’il a tout d’un baryton !!!

Friedrich devant l’Odeon

Un dernier tour vers le temple d’Hephaïstos, sanctuaire antique le mieux conservé de Grèce. En mauvais élève, Friedrich m’a confié qu’il s’y perdait un peu avec toutes ces déesses et dieux.

Hephaistos temple

Je n’ai pas su lui dire s’il existe une antique divinité à l’effigie des ours…

 

24 – Istanbul, d’une rive à l’autre du Bosphore…

Le jeudi 22 novembre 2007 par Misteurème

Friedrich ne pouvait refuser de partir à la découverte d’Istanbul, sur les traces d’un Pierre Loti ou autre Orhan Pamuk. Il s’est donc joint à moi pour ce court séjour motivé par la 10e biennale d’art contemporain. Je l’avais d’emblée prévenu : il découvrirait autant les charmes de l’antique Constantinople, les mille feux de l’orientale Stamboul que la culture contemporaine turque. Un programme par conséquent riche et condensé.

Après un voyage quelque peu mouvementé – je vous y vois, vous, subir les cris et hurlements de bébés jumeaux pendant trois heures de vol – c’est donc avec plaisir que notre ours préféré a pu enfin dire : « Merhaba Istanbul ! » (j’avais pris soin la veille de lui faire partager mes rudiments de turc).

Un rapide tour en taxi (j’avais oublié de prévenir Friedrich que le code de la route est totalement obsolète en Turquie – il en a eu quelques sueurs froides) et nous voilà arrivés à Beyoglu, au pied de la tour de Galata, quartier qui sera notre résidence pendant ce séjour. Du balcon de l’appartement, Friedrich a été conquis par l’imprenable vue sur le Bosphore et la rive asiatique.

vue depuis Galata

Friedrich est immédiatement tombé sous le charme de la ville. La biennale étant disséminée à différents endroits d’Istanbul, cela m’a permis de lui montrer les must to see de cette ville à cheval entre Orient et Occident.

Friedrich a été très impressionné par les nombreuses mosquées ponctuant la cité.

sainte sophie

A Haghia Sophia (basilique Sainte-Sophie), j’ai expliqué à Friedrich comment une basilique chrétienne s’était transformée en mosquée musulmane, résumant par-là même toute l’histoire d’Istanbul.

Mosquée bleue

Nous sommes également allés à la mosquée bleue.

intérieur Suleymaniye

Il a énormément apprécié la mosquée de Süleymaniye (mosquée de Soleman le magnifique) et sa grandiose coupole. Et puis le fait de marcher pieds pattes nues sur de magnifiques tapis l’a beaucoup touché.

Friedrich déguste du çay

Dans une cour à l’ombre des minarets de la mosquée de Süleymaniye, Friedrich a pu se désaltérer en buvant du çay, thé turc qu’il a trouvé exquis.

santralIstanbul

Nous nous sommes ensuite rendus à Eyüp pour découvrir Santralistanbul, le dernier musée d’art contemporain de la ville ouvert il y a deux mois.

Bosphore avec vue sur Topkapi Dolmabaçe

le Bosphore

Nous avons flâné près du palais de Dolmabaçe et le long du Bosphore. Friedrich se demandant quand nous passerions sur la rive asiatique. Je n’osais pas le lui dire, mais le dernier jour de notre périple stambouliote risquait fort d’être… éprouvant. L’ami qui nous hébergeait nous avait en effet inscrit au marathon d’Istanbul qui permet de traverser à pied le grand pont suspendu au-dessus du Bosphore.

Friedrich déguste un simit

Cette perspective n’a pas effrayé notre ours qui s’est mis en condition en se goinfrant de simit – spécialités locales.

quelques drapeaux

La situation politique était un peu tendue ce jour-là, et un relan de patriotisme et de nationalisme turc a pris le pas sur le marathon, qui est devenu un prétexte pour une marche à la gloire du pays. Je suis sûr que Friedrich n’avait jamais vu autant de drapeaux turcs réunis dans sa vie…

Entre deux rives Entre Europe et Asie

C’est tout excité qu’il a traversé le Bosphore, en m’avouant qu’il ne savait plus s’il était en Europe ou en Asie (et pour cause…).

Friedrich sur une ottomane

Après toutes ces marches diverses et variées, et avant de rentrer au bercail, tel un pacha (turc), Friedrich a pu savourer un moment de détente sur l’ottomane du salon, en se promettant de revenir à Istanbul.